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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 07:49

Colline de la Croix-Rousse à Lyon

http://www.regionurbainedelyon.fr/reponses-mediatheque-100-1.html?id_type=1


Ce texte a été rédigé pour la mairie de Lyon, dans le cadre d’un travail de groupe sur la diversité dans la politique culturelle de la ville.

 

Dans un jardin, la diversité des fleurs produit la beauté. Il en va de même dans la ville et dans la culture. Depuis des millénaires, les hommes savent que l’uniformité engendre la barbarie. Aujourd’hui, Babel est encore à notre porte ; cette ville fantôme voudrait ne parler qu’une seule langue, écarter les cultures « barbares » qu’elle ne comprend pas. Mais l’étranger continue à forcer les frontières ; il est déjà sur la place et nous faisons mine de ne pas le voir. Nous voudrions l’enterrer avant même qu’il ne s’ouvre à la vie. Et, pourtant, comme les mages de la Bible, il porte un trésor pour nous faire revivre.

 

La ville fonctionne bien lorsqu’elle fait sa place à l’étranger

La ville a besoin de l’étranger pour vivre. Il est la figure de l’autre, qui force à l’ouverture et permet d’accéder à la respiration du monde. Lorsqu’il n’a pas sa place, la cité craque et finit par exploser dans la violence. La violence ne se maîtrise pas vraiment : elle est à l’origine du monde pour jouer avec le désir. Elle est là pour séparer alors que le désir rapproche. Il n’y a pas de relation sans séparation. Il n’y a pas de parole non plus sans distance. C’est dans la violence que la parole prend sa source et c’est la parole seule qui permet de la dépasser. L’étranger se présente pour inviter à la parole ; il est là, et nous ne le savons pas, pour sauver la ville de la violence destructrice. Mais si personne ne répond à son invitation, si la population locale se ferme, alors la violence l’emportera.

 

A Lyon, le secret de la ville est sur le plateau de La Croix-Rousse, qui multiplie les espaces intermédiaires

Pour permettre la naissance et le développement de la parole avec l’autre, la ville doit offrir des espaces, des entre-deux où la parole est possible. Nous les appellerons des espaces intermédiaires. Or, à la Croix-Rousse, ces espaces se sont multipliés sous l’impulsion presque magique d’un vouloir vivre ensemble, à un moment où le quartier était encore à la marge de la ville. Il y a d’abord les places : petites places, grandes places. Sur la grande place de la Croix-Rousse, chacun peut accéder aux bancs offerts à tout le monde pour engager la discussion : population locale, étrangers, SDF. La place Tabareau attire les joueurs de boules. De son côté, la très belle place Bertone invite à la poésie des relations entre commerçants et habitants de toutes origines. Et, depuis peu, la superbe place ouverte sur le centre ville et sur le Mont Blanc, au terme du Grand Boulevard, est un lieu d’émerveillement pour les touristes et un espace de grande respiration pour les habitants qui viennent s’y promener en famille.

Les grands cafés, qui jouxtent nombre de cafés plus intimes, sont aussi une spécialité de la Croix-Rousse. Ce sont des lieux de rencontres pour les jeunes et les plus âgés, les femmes et les hommes, les étudiants et les travailleurs, les étrangers et les habitants du lieu. Il y a le pub ou le café plus classique, les lieux branchés et les canis plus populaires. Il en va de même pour les nombreux restaurants  de toutes tailles et de toutes spécialités.

Que dire des marchés, petits et grands ? Le grand marché à légumes, sur le Boulevard de la Croix-Rousse, est ouvert tous les jours, sauf le lundi : les paysans des Monts du Lyonnais côtoient les marchands maghrébins et africains. Chacun a ses fidélités, connaît quelques secrets des familles  et s’intéresse à la santé des absents. Le samedi et surtout le dimanche, les nombreux clients viennent de toute la ville. Mais c’est le marché aux vêtements du mardi, qui est le plus original. Il s’étale paresseusement en longueur, le long du boulevard de la Croix-Rousse, du côté opposé au marché de légumes. Le souk est reconstitué : il attire toutes les nationalités de l’agglomération et de nombreux clients d’origine française. Vous pouvez marchander, faire chaque semaine de bonnes affaires, plus intéressantes que les soldes, avec des Marocains, Algériens, Tunisiens, Arméniens, Syriens, Africains… Ici, le dialogue, le respect de l’autre et la bonne humeur sont de rigueur : le racisme n’a pas sa place.

Il faudrait encore parler des parcs, jardins et musées, des petits commerces de la Grande Rue de la Croix-Rousse et de la rue du Mail, des nombreuses associations peuplées de bénévoles, attendant des subventions qui s’étiolent d’année en année…

 

Les grands ensembles sont néfastes lorsqu’ils refoulent les espaces intermédiaires

Le grand ensemble de Vénissieux, Bron ou Vaulx-en-Velin est un peu à l’opposé de La Croix-Rousse parce que la fonction économique du logement a été privilégiée aux dépens de la parole et des espaces intermédiaires. Il a été très rapidement soumis à la tyrannie de Babel, évacuant la mixité des populations et engendrant l’appauvrissement culturel au même rythme que l’appauvrissement économique. Il n’est pas dans l’essence du grand ensemble d’éliminer les espaces intermédiaires et de conduire à l’incompréhension et à la violence. Le Corbusier l’a bien montré à Firminy et à Marseille. Encore faut-il que la circulation de la parole soit pensée au même titre que le logement lui-même.

 

L’oubli et l’excès de communauté sont aussi destructeurs l’un que l’autre

La culture française croit avoir progressé en rejetant la communauté dans un oubli insensé. Ce faisant elle s’est enfermée dans le pseudo universel de la raison abstraite, dans une société qu’elle a privée de son enveloppe charnelle. Et pourtant chacun a son origine et ses racines multiples, qui font la diversité et le concret de la vie. C’est là qu’est la communauté, le berceau de la vie. Or les censeurs de la vie publique en ont peur parce qu’elle peut enfermer et condamner à tourner en rond. Lorsqu’on parle de communauté, ils entendent « communautarisme » et, pour prévenir la maladie, ils en viennent à détruire le corps de la vie sociale. Ils font disparaître ainsi un espace intermédiaire fondamental, celui qui unit et sépare communauté et société.

 

La démocratie se construit dans l’espace entre communauté et société

L’agora où se fait l’apprentissage de la parole, qui façonne le citoyen et construit la démocratie, est précisément l’espace intermédiaire entre communauté et société. Chacun vient avec sa culture d’origine pour recevoir l’empreinte de la cité et de l’universel, dans un perpétuel métissage. Mais le citoyen français, né directement de la divine République, confond sa culture d’origine et la culture universelle. Pour lui le métissage est un non sens, la faute originelle  qui travestit la culture elle-même. De ce fait, il refuse le trésor de l’étranger, qui voudrait l’ouvrir à l’autre pour le faire passer de l’universel abstrait de la raison à l’universel concret du sujet. Il devra apprendre patiemment qu’il n’existe de culture que dans l’interculturalité.

 

Ce sont les symboles et non la raison abstraite qui permettent à la culture de devenir interculturelle

La raison est une conquête extraordinaire de l’humanité. Elle lui a permis de donner naissance à la philosophie, à la science et à la technique. Mais, pour être efficace, elle est devenue de plus en plus abstraite, empruntant ses paradigmes aux mathématiques. Or il a fallu payer une telle ascèse d’un prix considérable : la mort qui permet de resurgir a perdu son sens, et le corps démesurément objectivé risque, au fil des ans, de ne plus être un corps humain. Sans doute n’est-ce pas la raison elle-même qui est en cause. C’est plutôt le système de rationalité adopté, qui est devenu de plus en plus destructeur. Aussi est-ce pour sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes enfermés qu’il est urgent de changer de système. Il s’agit de réunir à nouveau ce qui a été séparé, en retrouvant les grandes structures symboliques, qui fondent le langage (corps/esprit, intérieur/extérieur, le même/l’autre, individu/groupe, passé/avenir, soi/soi…) et donnent force au paradoxe. Comme son étymologie l’indique, le symbole, au lieu de diaboliser,  réunit dans une tension qui permet le dépassement. Et la démarche symbolique elle-même, qui fait passer de la violence à la parole, ne s’arrête pas à la recherche du sens ; elle conduit à la construction du sujet. Or le métissage des cultures qui leur permet de devenir interculturelles est un moment important dans cette émergence des sujets.

 

Le secret de la communication est dans le conte (ou la parabole) que toutes les cultures comprennent

Le conte est tout entier dans la démarche symbolique. Or le symbole, porteur de l’image,  fonctionne comme un miroir universel, familier à chacune des cultures de l’univers.  Comme l’expérience le montre dans les groupes interculturels, un Chinois, un Tibétain, un Africain, un Indien d’Amérique, un Canadien, un Américain, un Brésilien, un Maghrébin, un Français, peuvent facilement dialoguer à travers le même conte que chaque individu comprend avec une petite nuance d’originalité, qui finit par enrichir les échanges en multipliant les points de vue. Grâce à lui, l’Africain qui excelle dans l’art du récit devient un maître incontesté et l’Indien d’Amérique redonne son âme à la nature. Nous réapprenons ainsi à parler en passant d’un conte à l’autre car le conte n’est rien d’autre qu’une parabole. Les animaux et les arbres eux-mêmes nous enseignent les secrets de la vie que nous avions oubliés. Grâce au conte, c’est l’univers tout entier qui se met à parler. L’interculturalité finit par déboucher sur l’écologie, qui met en symphonie tous les êtres vivants de la nature.

 

Un des fondements essentiels de la culture est dans le mythe, en lien aujourd’hui avec le théâtre et le cinéma

Le mythe, de son côté, utilise aussi la démarche symbolique pour nous faire connaître les premiers secrets de l’humanité, comme si les hommes avaient reçu ces secrets des dieux eux-mêmes et comme si  le symbole appartenait au langage divin. Quelle que soit l’interprétation que nous en donnons, le mythe fonctionne comme une révélation, qui exprime, à sa façon, la lumière extraordinaire des origines. Il est un repère si essentiel qu’il est à la source de la raison elle-même, à tel point que le ressourcement de la culture semble passer aujourd’hui par un retour sans cesse répété à la lumière qu’il diffuse.  Selon ses lieux de naissance, il prend des formes diverses : mythes égyptiens, mythes grecs, mythes bibliques, mythes scandinaves… Mais les significations soumises à l’interprétation sont, la plupart du temps, convergentes. Rapidement, comme en Grèce, le théâtre a servi de relais et il continue aujourd’hui encore à venir puiser ici une partie de son inspiration. Il en va de même, depuis un siècle, pour le grand cinéma qui ne veut pas s’affadir dans le mime de la vie quotidienne et dans l’assouvissement des instincts les plus primaires de l’homme. Bon an, mal an, le mythe, traversant et fondant toutes les cultures, est un soubassement essentiel pour l’interculturalité.

 

Le travail avec l’étranger sur le conte, le mythe et la musique, est une des conditions importantes pour le développement de l’interculturalité

Le métissage ne peut se faire que dans la rencontre et un travail en commun. Il oblige à un réapprentissage de la démarche symbolique, à un retour à la parabole du conte, ou si l’on veut à une rééducation de la parole puisque le mot parole vient de parabole. Nous apprendrons à parler avec l’étranger en écoutant ses contes et en racontant les nôtres. Il faut que nous redevenions ces enfants, qui écoutaient, avant de s’endormir, les merveilleuses histoires des mamans ou des nourrices pour devenir les femmes et les hommes de demain. Sans s’en rendre compte, en passant de l’Afrique à la Chine, elles tricotaient la culture pour confectionner les nouveaux vêtements de l’humanité. Mais au-delà du conte, il y a aussi le mythe, qui contient des trésors fabuleux. Le conte est d’un abord facile. Le mythe, par contre, est enfermé dans une coque qu’il faut faire éclater. La coque de l’œuf, que je dois manger aujourd’hui ou demain, est facile à casser. Mais le mythe, qui doit traverser les âges, est recouvert de multiples enveloppes qu’il faut enlever les unes après les autres, jusqu’au moment où le cœur finit par éclater en diffusant une lumière indicible. Ce travail un peu besogneux entre personnes de cultures différentes trouve toujours sa récompense à la fin des séances de recherche ; l’horizon s’élargit, le sens se précise sans dire son dernier mot, les images et les figures jouent entre elles comme dans un feu d’artifice. La compréhension de l’autre s’est prodigieusement enrichie.

La musique et le chant jouent aussi dans le symbolique surtout lorsque l’harmonie des sons est associée à la poésie de la parole. Une nouvelle culture se fabrique ici et s’enrichit lorsque les origines diverses des musiciens et des chanteurs viennent réveiller le talent de chacun. La violence trouve un lieu de dépassement dans le langage mystérieux de la musique, qui fait prévaloir le partage sur l’envie dévastatrice.

 

Les Mille et Une Nuits révèlent que le rapport à l’autre et donc à l’étranger dépend du rapport à la femme

Les Mille et Une Nuits sont une étonnante source de réflexion. Enraciné dans le Moyen Orient, ce chef d’œuvre de la littérature mondiale a su confronter les cultures locales pour atteindre l’universel. Chaharazade veut guérir l’empereur, devenu son mari et en proie à une violence meurtrière. Dans la psychanalyse qu’elle invente, le conte devient l’outil thérapeutique privilégié et, au-delà de l’empereur, c’est à chacun d’entre nous qu’elle s’adresse. Le texte qui la guide fait apparaître une sorte de vérité première : le rapport à l’autre est perturbé parce que la femme n’a pas sa place. Elle est enterrée vivante, enclose dans son rôle de mère et d’épouse. Son horizon s’est rétréci, au point de détruire son humanité. A l’origine, l’homme tourmenté par la peur d’être trompé, bâtit un monde sur une conception mensongère de la femme : elle a été elle-même enfantée dans le mensonge. Cette vérité n’en est pas une ; il faudra l’extirper de la culture pour déterrer la femme, condamnée à être une morte vivante. En réalité, être femme, c’est aussi être « homme », c’est être ouvert à l’autre, au-delà de la condition d’épouse et de mère. Tant que l’homme n’aura pas fait sauter le  verrou qui enferme la femme, aussi bien dans la civilisation occidentale que dans celle du Moyen Orient, le rapport à l’étranger sera plus ou moins compromis.

 

L’avenir du rapport à l’étranger  passe par la promotion de la femme

Il devient évident que le rapport à l’étranger passe par la promotion de la femme. Dans les échanges interculturels, c’est probablement là que se situe la pierre d’achoppement et c’est sans doute là aussi qu’il convient d’être ferme dans les positions. Il ne faudrait pourtant pas croire que, sur ce point,  la culture française soit indemne de critiques. En France, la femme est encore loin d’avoir la place qui lui revient. Et, en même temps, la parole de libération la plus forte  ne vient pas d’abord de la culture occidentale : elle nous arrive de la culture orientale, de Chaharazade, la femme donnée en exemple, héroïne des Mille et Une Nuits. Peut-être la redécouverte des Mille et Une Nuits passe-t-elle une fois encore par l’Occident. Dans le travail interculturel sur place, il nous appartient sans doute d’écouter avec l’étranger, dans un effort mutuel d’interprétation, la parole de celle qui s’est libérée, en libérant l’homme de son mensonge.  

 

 

Etienne Duval, le 28 juillet 2009

 

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commentaires

Etienne Duval 31/08/2009 16:51

Je vous suis tout à fait. J'ai beaucoup apprécié Girard avec La violence et le sacré. Ensuite, je ne l'ai pas suivi jusqu'au bout parce qu'il semblait réduire la psychanalyse à l'un de ses aspects et sa notion de sacrifice me paraissait trop réductrice. Mais je reste d'accord : la violence est engendrée par la confusion que produit le même.En tout cas, bonne continuation dans votre travail, qui doit porter ses fruits.

P. Maquaire, Ville, quartiers, banlieues, 31/08/2009 16:46

Bonjour, je découvre votre texte très beau, très poétique. S'agissant de la violence et du désir, il me vient cette réflexion inspiré du concept de violence mimétique crée par René Girard:    Au début est l'imitation qu'on retrouve dans tout processus d'éducation et génère une forme de rivalité mimétique, ensuite est la rivalité autour d'un objet commun que chacun tente de s'approprier, une mimésis d'appropriation qui dégénère en violence. Celle-ci trouve sa solution dans l'élection d'une victime émissaire souvent choisie parmi les plus faibles, les malades, les handicapés, les étrangers. La théorie de Girard suggère que c'est la ressemblance et non la différence qui est source de violence. Comme vous l'avez écrit, il ne faut pas avoir peur des communautés et de leurs cultures. Et ne pas y voir forcément du communautarisme, érigé souvent en épouventail, pour empêcher le dialogue.     Votre idée du conte est interessante. Elle suggère la tradition orale à laquelle on peut associer la musique pour réunir tout le monde. C'est une culture de la rue, lieu de passage et de rencontres, où les espaces sont nombreux, intermédiaires et source de création d'objets transitionnels.       Votre démarche fait penser à une forme culturelle du travail de rue que je défends volontiers. Il faut dans la rue et les espaces restaurer le dialogue, c'est vrai. Le conte, la musique peuvent y parvenir mais il y a aussi, au quotidien, le travail de rue, au sens ou on l'entend quand on est éducateur de rue. Il y aurait une forme nouvelle à inventer, un travail de rue qui renouerait avec celui des colporteurs qui faisaient rêver les populations et les espaces traversés en apportant des objets singuliers venus d'ailleurs. Les artistes de rue, les conteurs, les libraires itinérants, les musiciens font ce travail qui emplit l'espace de culture et fait fuir la peur d'y trouver de la violence.       Bravo pour votre démarche.       Cordialement.

Etienne Duval 26/08/2009 17:44

Tu prêches un converti. Nous restons bien tous des étrangers les uns pour les autres.En ce qui concerne le conte, je veux surtout parler du langage symbolique utilisé par le conte. Les symboles sont universels : ils font partie de notre langue commune.Merci et bone soirée !

Geneviève Pégaz 26/08/2009 17:40

Je vois que sur ton blog le flot des discours c'est apaisé. J'ajoute donc mes comentaires en attendant le prochainSi vos discussions me sont étrangères nous sommes donc tous des étrangers Souvent un abîme nous séparent de ceux que l'on croyaient si prochesSi nous connaissons mal notre patrimoine génetique ( qui étaient nos parents nos ascendants qu'avons transmis à nos enfants), nous sommes tous des métis. Avant d'etre si fiers de nos acquis de notre savoir nous pourrions peut-être réfléchir un peu à leurs origines.Et enfin crois-tu vraiment qu'a notre époque la lecture des contes reste encore un enseignement : tant d' interprétatios et d'analyses sont possibles Il me semble et c'est déja beaucoup qu'ils laissent simplement une porte ouverte a notre imaginaireA bientot bonne journée Genevieve

Geneviève Pégaz 26/08/2009 17:39

Je vois que sur ton blog le flot des discours c'est apaisé. J'ajoute donc mes comentaires en attendant le prochainSi vos discussions me sont étrangères nous sommes donc tous des étrangers Souvent un abîme nous séparent de ceux que l'on croyaient si prochesSi nous connaissons mal notre patrimoine génetique ( qui étaient nos parents nos ascendants qu'avons transmis à nos enfants), nous sommes tous des métis. Avant d'etre si fiers de nos acquis de notre savoir nous pourrions peut-être réfléchir un peu à leurs origines.Et enfin crois-tu vraiment qu'a notre époque la lecture des contes reste encore un enseignement : tant d' interprétatios et d'analyses sont possibles Il me semble et c'est déja beaucoup qu'ils laissent simplement une porte ouverte a notre imaginaireA bientot bonne journée Genevieve

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