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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 08:20



Couvent de La Tourette construit par Le Corbusier

http://photoarchitecture.blog4ever.com/blog/lesphotos-85057-1948294882.html




Une leçon d’architecture ou un voyage initiatique

Avec Le Corbusier

 

Pierre Boulais et Luc Moreau viennent de publier un nouveau livre sur le couvent dominicain de La Tourette, construit par Le Corbusier. Il s’intitule La Tourette, un couvent de Le Corbusier. Luc Moreau a pris les photos et Pierre Boulais leur a donné la parole en utilisant les textes du maître. Ayant pris un grand plaisir à parcourir cet ouvrage, je voudrais suivre la parcours initiatique de l’architecte dans ses créations, en m’appuyant sur les parties  de texte et les paroles spontanées de l’artiste que Pierre Boulais a retenues. 

 

Le retour au mythe avec les dieux et le sens du sacré 

Le Corbusier sait que toute création s’articule sur la genèse du monde. S’appuyant sur le mythe, il prend contact avec la main invisible qui fait exister l’Univers. Les dieux sont avec lui et, pour le signifier, il parle parfois à la première personne du pluriel : « Puis nous avons dit, le cloître doit être en bas… »

Derrière les murs du couvent, les dieux jouent. 

L’homme qui recherche l’harmonie a le sens du sacré. Il est des choses qu’on n’a pas le droit de violer : le secret qui est en chaque être – ce grand vide illimité où l’on peut loger ou ne pas loger sa propre notion du sacré – individuelle, totalement individuelle. Cela s’appelle aussi la conscience… 

Comme à l’origine, l’architecte est au pied de l’arbre de la vie et de la connaissance. 

 

Tricoter les rapports entre les dieux et les hommes 

Récemment une femme, originaire d’Auxerre, est venue avec son mari à Lyon pour assister au café philosophique que nous organisons autour des mythes et des Mille et Une Nuits. Elle vibrait avec une intensité étonnante aux grands textes symboliques. Elle avait exercé son métier dans la Haute Couture mais n’hésitait pas à s’astreindre aux menus travaux de la retouche. Aujourd’hui, elle redécoupe en artiste les habits rétrécis comme si elle cherchait sans cesse à assembler le ciel et la terre. 

L’architecte est lui aussi dans la couture et le tricotage, qui vont permettre d’unir les dieux et les hommes. 

La vocation architecturale, c’est comme la vocation religieuse : c’est croire, se donner, se consacrer… 

De fil en aiguille, vous finissez par tricoter quelque chose ; je dis tricoter parce que ça veut dire que toutes choses sont l’une dans l’autre, l’une impliquant l’autre.    


La maison, fille du soleil, qui descend du ciel
 

Le soleil est en perpétuelle gestation. Image du dieu créateur, comme Atoum en Égypte, il façonne le monde avec les rayons, qui sortent de son sein. Il appartient à l’architecte de jouer avec lui pour composer une symphonie architecturale.

Une symphonie architecturale s’apprête sous ce titre : « La maison fille du soleil ». 

(Pour le couvent de La Tourette), les lieux ont dicté l’architecture… Le terrain était très en pente, un vallon qui descend ouvert sur la plaine et entouré de forêts… Prenons l’assiette en haut à l’horizontale du bâtiment, au sommet, laquelle composera avec l’horizon… L’édifice a été conçu par le haut, sa composition commence par la ligne de toiture, grande horizontale générale : petit à petit, il détermine son organisme en descente, et touche le sol comme il peut par le moyen des pilotis. 

 

Des ombres qui jouent avec la lumière 

La lumière a besoin de l’ombre, comme le jour a besoin de la nuit. Le désir lui-même ne peut vivre sans la présence du manque. Il faut élargir et creuser le vase du désir pour qu’il puisse déborder de la générosité de la vie. L’ombre appelle la lumière et la lumière se repose à l’ombre. C’est l’habileté à favoriser un tel jeu de cache-cache et de séduction, qui peut faire le grand architecte.

Je compose avec la lumière. 

Observez le jeu des ombres, jouez le jeu… ombres propres, nettes ou fondues, ombres portées, aiguës, rigueur du tracé mais arabesque ou découpage si ensorcelant ! Contrepoint et fugue… musique. 

Nos yeux sont faits pour voir les formes sous la lumière ; les ombres et les clairs révèlent les formes. Les cubes, les cônes, les cylindres ou les pyramides sont les grandes formes primaires que la lumière révèle bien. 

 

Le regard qui passe sous la maison 

Les pilotis soulèvent la maison pour laisser passer la vie, faite d’ombres et de lumières. Le bâtiment décolle de terre pour se transformer, au fil de la construction, en un immense bateau, prêt à entraîner les habitants vers des destinations inconnues. Pour le moment, le regard se faufile entre les piliers…

Avec les pilotis, le regard passe sous la maison. 

Laissez pousser le lierre… Créez des circulations. 

L’architecture : une chose qui se marche. 

La galère vogue, les voix chantent à bord. Comme tout devient étrange et se transpose, se transporte haut et se réfléchit sur le plan de l’allégresse.

 

Sur les planchers éclairés, la grande liberté des volumes et des proportions 

Les pilotis viennent libérer l’espace. Plus de murs porteurs pour imposer leurs contraintes. Sur les planchers éclairés, les volumes jouent avec l’espace et avec les proportions. La croix avec ses angles droits organise l’ensemble symphonique, et un centre de gravité, tel un chef d’orchestre, fait jouer entre eux volumes et proportions.

L’architecture : c’est des planchers éclairés. 

L’architecture est le jeu correct, savant et magnifique des volumes assemblés sous la lumière. 

J’ai imaginé les formes, les contacts, les circuits qu’il fallait pour que la prière, la liturgie, la méditation se trouvent à l’aise dans la maison. 

Puis nous avons dit, le cloître doit être en bas : alors, au lieu de mettre des arcades dessous, dans l’ombre et horizontales…, j’ai pensé : laissons couler la terre où elle va, puis mettons un cloître qui soit en croix au lieu d’être en anneau. Pourquoi pas ? 

Bravo ! Les proportions regardent le centre. 

 

L’union de la rationalité et de la poésie, et la mélodie des arts 

La rationalité, faite d’une extrême rigueur, convoque à sa table la poésie qui libère la création. L’union des contraires constitue l’ordre symbolique en architecture comme dans le langage. Sans elle, le bâtiment resterait muet et serait donc privé de la parole. Et pour donner toute son extension aux échanges de la communication et réveiller le sens du beau chez les habitants, Le Corbusier compose une mélodie des arts en invitant, avec la poésie,  la musique, la sculpture, la peinture, sous le regard du modulor.

Tout chantonne ensemble sensibilité, rigueur, invention. 

Modulor : faire de l’architecture un prolongement d’homme, un contenant d’homme. 

L’architecture, c’est comme la musique, il faut des silences. L’architecture est une suite d’événements visuels, comme la musique est une suite d’événements sonores. Le profil architectural est une mélodie bâtie. Goethe disait : « L’architecture, c’est une musique pétrifiée ». 

Pan de verre ondulatoire, belle invention ! Joie qui récompense de bien des douleurs. 

Cette mise au point de pans de verre a été faite par Xenakis. Sa partition musicale « Les metastasis » pour orchestre avec 65 exécutants composée avec le Modulor, trouve ici sa transposition visuelle en rythmes et espaces correspondants. 

Mon béton est beau, il faut seulement le réveiller avec des couleurs fortes. 

Noir, rouge, bleu, jaune, blanc… les couleurs sont un coup de clairon dans l’architecture. 

Mais où commence la sculpture, où commence la peinture, où commence l’architecture ?  Tout n’est qu’unité dans le corps de l’événement plastique : architecture, peinture, sculpture composent la synthèse des arts majeurs. 

 

Le jeu de la mort et de la vie 

Dans les bâtiments de Le Corbusier, mort et vie sont en constante interaction. Se cachant  sous l’ombre et la lumière, elles se manifestent avec une violence explosive dans le couvent de La Tourette. L’église en effet est un immense utérus et un énorme tombeau comme l’Univers lui-même. Ici les lois de la nature rejoignent le mystère de la Résurrection. C’est le monde, en son entier, qui engendre l’homme nouveau. Au centre de gravité, le grand autel blanc est le lieu où l’homme et Dieu échangent leur nature pour que la mort, à tout jamais, devienne le moment même de l’explosion de la vie. A quelques mètres,  un peu à l’écart, un espace éclairé par d’immenses canons de lumière offre un lieu protégé à l’homme nouveau qui vient de naître ; des couleurs vives se penchent sur le petit autel-berceau comme les mages de la crèche.

C’est avec l’autel que le centre de gravité est marqué ainsi que la valeur, la hiérarchie des choses. 

L’autel, c’est le diapason qui donne le la. 

Le lieu sacré par excellence, il déclanche le rayonnement de l’œuvre. Cela est préparé par la proportion, la proportion est une chose ineffable. 

 

L’espace indicible ou la rencontre avec le mystère 

L’architecture est faite pour nous conduire jusqu’au mystère. L’homme se tait, la parole n’a plus sa place. L’être tout entier entre dans la contemplation.

Lorsqu’une œuvre est à son maximum d’intensité, de proportion, de qualité, d’exécution, il se produit un phénomène « d’espace indicible ».  Les lieux se mettent à rayonner, physiquement ils rayonnent. Ils déterminent ce que j’appelle « l’espace indicible », c’est-à-dire un choc qui dépend de la qualité de réflexion, c’est du domaine de l’ineffable.

 

Etienne Duval, le 23 juin 2009

 

 

 

Le beau livre de Pierre Boulais et Luc Moreau « La Tourette, Un couvent de Le Corbusier » peut être obtenu auprès de :

 

Pierre-Etienne Boulais, B.P. N° 26, 38 660 LE TOUVET

 

Prix du livre : 27 € 

Prix du port : 6€

 

_________________

 

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commentaires

J
Tu trouveras ci-joint un texte qui regroupe les réflexions que m'ont inspirées- les visites du Havre et de l'église Saint Joseph de cette ville.- ton texte "Une leçon d'architecture ou un voyage initiatique avec Le Corbusier"- celui, très beau, que tu as titré "Quelques réflexions sur la place de l'étranger dans la ville et dans la culture"Je n'ai pas respecté la regle de concision du "blog", excuse moi, de toutes façons, ces reflexions ne sont pas une réponse. Si tu veux en tirer une partie pour le blog, tu peux le faire, mais ce n'est pas mon but.Simplement, j'essaie de rendre deux fortes  sensations que j'ai  eues pendant ce voyage :- les visites du quartier reconstruit et de l'église m'ont conduit à relativiser un peu la suprématie de le Corbusier qui reste grande dans notre esprit. J'ajoute que je n'ai jamais habité le couvent de la Tourette, je n'ai donc seulement qu'un ressenti de visiteur.- les visites du port du Havre (bien calme) et du pont de Normandie sur la Seine m'ont amené elles aussi à relativiser concretement ce que j'appelerai "l'importance française" en face de réalisations très récentes et qui sont d'une autre échelle. J'ai choisi ces dernières en terre chinoise parce que je connais un peu, mais on pourrait trouver d'autres comparaisons.J'aurais pu , bien sûr=20essayer de séparer ces deux sensations, mais je crois que la leçon d'Auguste PERRET sur la recherche de" la banalité" en arts'applique  aussi bien à la nécessaire modestie de l'architecte et au respect qu'il doit à ses "clients" ; qu'au dépouillement de l'EGO qui nous est indispensable pour accepter le grand brassage avec l'étranger et la remise en cause de toutes nos façons de voir.J'espère ne pas t'ennuyer avec mes histoires (suffit que tu le demandes et j'arrête). Fais en ce que tu veux.amitié, à bientôt,Jacques BESOMBES
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P
Madame  Annick Collafarina <br />  <br /> Madame! Oh! Madame vous venez de me transmettre par votre texte : l’ouvrage (œuvre d’art) de la Dame à la Licorne !<br /> J’y vois l’arbre de la transmission du savoir bien faire des femmes. J’ai la ferme intention de l’aider à refleurir et qu’il nous donne ce beau fruit que je nomme espérance. J’y mettrai toute mon âme des jours et des nuits sans fausse modestie car cette sève qui monte par mon canal (Pour ceux qui ne comprendrai pas. Je veux parler de ce canal féminin qui sert à faire les enfants)<br /> Et ce ne sera pas dans la rédemption (à genoux) car je sens en moi juste entre la chaire et l’os s’installer la colère !. Et même s’il faut allez demander des comptes (au bon dieu) je le ferai ça peut pas mieux tomber j’ai un compte personnel à régler avec lui.<br />  <br /> Et pour citer Etienne Duval « la femme oubliée, celle qu'on a enterrée vivante. Mais cette femme n'est pas morte. Elle continue à dérouler le fil de la vie, la pulsion créatrice, comme dit Annick: fil d'Ariane, qui lui permettra de se libérer en libérant l'homme de son mensonge. Créer, c'est croiser les fils, celui de l'homme et celui de la femme. »<br />  <br /> Madame Collafarina vous avez l’âme d’une grande résistante car vous défendez la cause humaine avec beaucoup de générosité et de conviction<br />                                                                               Bien à vous MADAME <br />                                                                                                                                                             Danièle Petel
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E
Quel très beau texte ! Il fait écho, pour moi, aux Mille et Une Nuits, qui nous rappellent sans cesse la femme oubliée, celle qu'on a enterrée vivante. Mais cette femme n'est pas morte. Elle continue à dérouler le fil de la vie, la pulsion créatrice, comme dit Annick: fil d'Ariane, qui lui permettra de se libérer en libérant l'homme de son mensonge. Créer, c'est croiser les fils, celui de l'homme et celui de la femme.
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A
Réflexion sur le fil…<br />  <br /> Il était une fois un éminent spécialiste et critique d’art qui déplorait que, dans la création, lesfemmes soient pratiquement absentes, en peinture, en musique, en maître-queue…<br /> Avec mon fil entre les doigts, je me suis sentie rayée du monde de la culture pour retomber dans le vil raccommodage !<br /> Le fil…<br /> Le fil de l’eau…, le fil de laine… de soie… fil de coton, simple et rêche…  celui qu’on enfile avec des gestes précis, pour une couture, un raccommodage… Pourquoi ne dit-on pas « une restauration » comme pour une œuvre d’art ?<br /> À Aubusson, j’ai vu une femme restaurer une tapisserie, tissage d’art ; elle était devant une toile grossière au milieu de laquelle il y avait un trou.<br /> Avec un fil de laine, elle faisait ce que toutes les femmes appellent une reprise lorsque c’est une chaussette. Mais là, l’enjeu est bien plus important : l’œuvre d’art est signée, avec sa date de naissance, le nom du licier, de l’atelier ; cela s’appelle une "restauration".<br /> La vie de cette femme n’en est pas moins rongée par le passage du fil dans tous les sens.<br /> Du fil…Un fil de soie, doux et brillant ; un fil de laine qui tricote les pulls de monsieur… ; un fil de coton, mate et sec, si fin sur la peau… ; un fil dans les mains tendres et expertes des femmes, front penché, les yeux rougis par les veillées, mais le cœur plein d’amour pour celui vers qui l’œuvre va réchauffer ou embellir la peau.<br /> C’est le fil d’Ariane, celui auquel on s’accroche…, comme une aveugle à sa canne.<br /> Du fil vers le sens : que de kilomètres, que de pulls, que de gilets, chaussettes où chaque maille vous rapproche du sens, sans que vous le sachiez.<br /> C’est curieux ce besoin du tricot, ce travail qui vous absorbe des heures ; vous le posez un instant, et vous sentez vos mains qui continuent de guider les aiguilles, qui piquent l’anneau de laine juste où il faut, raccrochent le fil qui est derrière et le ramènent à travers l’anneau, formant des milliers de nœuds qui se rangent en centaines de rangs, et, comme par magie, le tissu est constitué.<br /> Fil de coton, fil à fil, droit fil, donner du fil à retordre : broder des draps, des corsages, des jupons, des rideaux où la lumière filtre le soleil, des tentures pour réchauffer, décorer ; fabuleux ornements discrets, usuels, quotidiens, intimes.<br /> L’homme crée…La petite main fait le travail ; ce n’est même pas une femme ! Une arpette… De fil en aiguille, sexisme, ségrégation ? À quoi pensent ces femmes en créant ces merveilles où sont crochetées, incorporées, tout le long du fil qui les soutient, les histoires des régions, des techniques, des pays ?<br /> Je lis comme une écriture ces dessins, ces arabesques ; géométrie précise : les points de chaînette, de croix, d’Alençon, point de mousse, à l’endroit, à l’envers, maille anglaise, le joli point de riz, le jeté, le point diamant si gourmand : il mange toute la laine ! le surjet, la torsade, la bride, la demi-bride, les côtes ; autant de mots codés laissés aux femmes pour exprimer les secrets qui passent le long des fils.<br /> Des jours et des nuits pour que l’âme des femmes, modestes et sacrifiées, s’inscrive avec humilité.<br /> Je revois ce livre où des femmes grecques insèrent leurs cheveux dans la couverture tissée ; langage d’amour envoyé au mari prisonnier du tyran !<br /> Pierre Legendre parle de la trace de l’humain : défaut laissé exprès par les femmes tunisiennes dans les tentures tissées, qui est le signe discret que seul, Dieu est parfait !<br /> Des images défilent devant mes yeux : une petite fille brune, minuscule, devant un grand métier haute lisse, à Casablanca. Cinq ans, six ? Elle tourne vers moi son regard noir, profond, mystérieux ; elle me sourit et ses mains continuent à tisser : deux oiseaux volant sur le lourd tapis.<br /> Femmes turques, devant la maison, face au jardin fleuri de cosmos ; elles me touchent, veulent voir mes dents, rient aux éclats, de la curiosité plein les yeux ; mais leurs mains continuent de crocheter une dentelle neigeuse, fine et longue qu’une enfant assise à leurs pieds enroule en bobines rebondies.<br /> Il ne leur vient pas à l’idée qu’elles font œuvre de création.<br /> Elles sont des fées qui font sortir de leurs mains magiques une dentelle aérienne, où les fleurs, les feuilles et le branches s’entrecroisent avec art.<br /> Non ! Elles rient : la française est là, c’est la fête…Et pour grandir à mes yeux, une jeune fille va chercher un « poste à musique » qui hurle un chant d’amour, puis elle reprend son tout petit crochet métallique, et le fil, fin comme un cheveux blanc, se tord dans la dentelle.<br /> Elles me font penser aux femmes bretonnes de mon enfance qui, sur un « pavé », font sauter les fuseaux de bois sur lequel le fil est embobiné ; il se noue autour des épingles piquées sur un canevas ; les doigts de fée structurent la dentelle, toile d’araignée somptueuse qui va parer les princesses.<br /> Elles bavardent, elles rient, sans savoir qu’elles sont des artistes, que sous leurs mains nait une œuvre d’art…, parce qu’elles savent qu’elles ne sont que des femmes.<br /> Il était une fois un éminent monsieur qui expliquait que, dans le domaine de la création, curieusement, les femmes étaient absentes. Mais, il laissait sous silence que les femmes, en plus des tâches ménagères, du devoir de faire et d’élever les enfants, ont toujours soutenu l’homme dans ses recherches, se vidant de leur sève.<br /> N’étant pas reconnues, sans statut, sans droit, elles ont trouvé dans le chemin du fil, un biais pour exprimer, envers et contre tout, leur pulsion créatrice.<br />  <br />                                                                                                                                              Annick Collafarina 
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C
Étienne bonsoir,"tricoter les rapports entre les dieux et les hommes", comme tu l'écris joliment m'évoque un texte dont ma voisine de pallier et amie de longue date qui vient de fêter ses 80 ans m'autorise à vous faire part, à l'adresse en particulier de Danielle, en complicité avec elle pour ce que cette "réflexion sur le fil" peut avoir de subversif: : c'est une réflexion de celle qui elle-même est "sur le fil" tout autant que sur son art; aussi n'est-elle pas tentée par la toute-puissance comme peut l'être l'architecte qui, lui, au sens étymologique est "l'archi", celui qui "ordonne" au sens de commander, verbe à l'impératif, sans sujet ! Ce qui n'est pas il est vrai ton propos Étienne, tu nous parle architecture, tu nous parles de l'œuvre.Amicalement, Charles
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P
Merci de votre proposition, mais mon intention n’est pas de fatiguer votre auditoire donc je préfère en rester là.  Je vois que vous manier parfaitement le chaud et le froid et vous souhaite bonne continuation.  <br /> Danièle Petel
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E
Je vois que vous réfléchissez beaucoup et que vous avez besoin d'échanger. C'est normal : vous êtes un peu isolée dans votre coin retiré. Mais le blog demande une ascèse pour rester dans le sujet et faire progresser la réflexion. Sinon, les échanges, clairs, pour celui ou celle qui les propose, deviennent indigestes pour les autres et la pensée finit par s'égarer. Je veux bien que vous proposiez votre interprétation du boa et du serpent, mais nous en resterons là, pour ne pas fatiguer le lecteur, qui n'est pas sur les mêmes longueurs d'ondes.
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E
Je vous recontacte demain après-midi.
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P
 <br /> Comment atteindre ce deux l’espace d’un week-end : 1+1=2  Donc un peu d’imagination !!!<br /> Le défi est de démontré le plus simplement possible la correspondance et le dialogue qui s’instaure entre votre méthode à vous Etienne Duval et celle de Paul Diél (rien que çà) <br />  <br />                 Chez vous :                 la proposition d’un modèle d’analyse pour traiter la violence. <br /> Chez Diél :                la proposition, d’une méthode d’analyse introspective de nos motivations profondes<br />  <br /> La croix<br /> Qui représente la structure<br /> Nous sommes sur la ligne horizontale qui est matérielle et concrète les pieds bien sur terre<br /> 2<br /> l’imaginaire<br /> Besoin de l’esprit <br /> La violence fondatrice est dans le manque <br /> besoin de s’orienté<br /> 9<br /> Réintégrer la communauté<br /> Besoin de l’âme<br /> Réintégrer la communauté et la société par une reconnaissance à l’autre<br /> Se mouvoir vers l’autre.<br /> 6<br /> l'écoute de l’autre<br /> Besoin du corps<br /> Commencer par entendre en suite écouter<br /> se nourrir de la parole de l’autre<br />  <br />  <br /> Nous sommes sur la ligne verticale la poussée évolutive vers nos désirs et leur harmonisation la tête orientée vers le ciel <br /> 4<br /> Le miroir brisé<br /> Désir de sublimation<br /> C’est au tréfonds de notre psyché que cette fracture s’effectue et permet ce saut dans l’inconnu ou tout est possible violence et souffrance.<br /> Là nous renonçons au jeu de miroir. <br /> 9<br /> Se re con-naître<br /> Désir d’amour<br /> La symbolisation dans l’amour<br /> se reconnaître des êtres de parole et d'amour<br />  <br /> 8<br /> l'écoute de l’autre<br /> Désir du naturels corps<br /> Le pouvoir de déplacer les désirs pervertis (exaltés ou et banalisant) vers le désir terrestre donc naturel de connaître, fondement de tout désir<br />  <br />  <br /> Chez Diél : l’exaltation est symbolisée par (la vipère) et la banalisation est symbolisée par (le boa) que nous devons intégrer et symboliser<br /> Chez vous : j’y perçois les diagonales qui introduisent la mobilité. Le serpent me semble aussi adapté<br />  <br /> Serpent !!! Serpent !!! Bon week-end à vous deux : Ah bien sur !!!  à moi et au serpent. Effectivement je ne sort jamais en ville sans un serpent. Serpent à lunettes Serpent à sornettes qu’est ce que je ne ferais pour avoir l’aire comme il faut et à peut prés normale heureusement dans ma campagne je n’ai pas besoin de me déguisée<br /> Mais suis-je encore dans l’architecture. Je pense que oui : Le Corbusier  L’architecture, c’est une tournure d’esprit [Le Corbusier]  <br /> Un peu plus tard je vous parlerai du symbole de la vipère et du symbole du Boa. Je vous certifie qu’ils ne sortiront pas de mon sac à main ces deux la, mais directement de la mythologie. Avec votre consentement Etienne <br /> Toute à votre attention Danièle Petel
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E
Merci et bon week end à tous les deux !
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P
Merci pour ces paroles pleines de sagesse. [Inspirées par la méthode de Paul DIEL] <br /> Vous rapportez des propos que je ne connaissais pas. [glanés çà et là entre autre sur Wikipédia]<br /> Le Corbusier à formuler les problèmes avec clarté en cette période trouble du milieu du vingtiéme siècle.<br />  <br /> Les besoins vitaux sont en tous lieux les mêmes. Car ils sont concrets et intemporels.<br /> Nous sommes sur la ligne horizontale                              Donc matérielle (la maison de vie notre territoire)<br />                                 Besoin du corps : besoin de nutrition.                 Son creuset et l’estomac<br />                                 Besoin de l’âme : besoin de se mouvoir                   Son creuset et le cœur<br />                                 Besoin de l’esprit : besoin de s’orienté                  Son creuset et cerveau<br />  <br /> Sous la poussé de la pulsion évolutive de l’humanité (La Vie). Naissance – Vie – Mort. Les besoins vitaux vont s’élargir et s’organiser vers les désirs.<br />                 Nous sommes sur la ligne verticale                                  Donc spirituelle (le temple)<br />                                 Le besoin du corps s’élargie et s’organise vers un désir de sociabilisation                          Satisfaction corporel<br />                                 Le besoin de l’âme s’élargie et s’organise vers un désir d’amour                                           Satisfaction de l’âme<br />                                 Le besoin de l’esprit s’élargie et s’organise vers un désir de sublimation                 Satisfaction de l’esprit<br />  <br /> Mon attention est attirée par ce que vous dites sur le besoin de l'esprit:<br /> Le besoin de l’esprit s’élargie et s’organise vers un désir de sublimation en passant effectivement par le manque afin de valoriser et d’entrer dans la pleine satisfaction de nos désirs <br /> Le logis, c'est le temple de la famille<br /> La maison ne saurait se refermer sur elle-même. Elle a besoin de respirer.<br /> Effectivement la maison est le lieu de l’âme (pneu ma) Les poumons ont besoin de s’ouvrir pour inspirer afin de faire battre le tambour de la vie qui est le cœur ..<br /> De la part de Danièle Petel
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E
Merci pour ces paroles pleines de sagesse. Vous rapportez des propos que je ne connaissais pas. Mon attention est attirée par ce que vous dites sur le besoin de l'esprit: "Le logis, c'est le temple de la famille". La maison ne saurait se refermer sur elle-même. Elle a besoin de respirer...
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P
Un voyage initiatique avec Le Corbusier<br />  <br /> « Lorsqu’une œuvre est à son maximum d’intensité, de proportion, de qualité d’exécution, de perfection, il se produit un phénomène d’espace indicible. Les lieux se mettent à rayonner : physiquement ils rayonnent, ils déterminent ce que j’appelle l’espace indicible, c’est un choc qui ne dépend pas des dimensions mais de la qualité de perfection. C’est du domaine de l’ineffable. »<br /> [Le Corbusier ]<br />  <br /> Le Corbusier ne croit pas en dieu, mais n’hésite pas a dire l’architecture est une que religion.<br /> Sur le plan de la réalité : <br /> Le Corbusier se refuse au dogmatisme tout en intégrant la notion de vocation. Il se voue à l’architecture et la reconnaît en tant que religion en se mettant à son service.<br />  <br /> « L’architecture, c’est une tournure d’esprit et non un métier »<br /> « L’architecte, c’est formuler les problèmes avec clarté. »<br /> Sur le plan de la réalité :<br /> L’architecture est son mode de pensée (sa tournure) d’esprit qui a la capacité d’énoncer les problèmes avec clarté. J’ai la certitude qu’il veut faire référence aux besoins vitaux de l’humanité.<br />                                                Besoin du corps <br />                                                Besoin de l’âme<br />                                                Besoin de l’esprit<br /> En cas de perte de l’un des 3 paramètres des besoins vitaux cela engendre l’état conflictuel de l’humanité.  (Ne parlons pas encore du désir qui est l’extension ou l’élargissement des besoins vitaux)<br />  <br /> Besoin du corps <br /> «L'architecture actuelle s'occupe de la maison, de la maison ordinaire et courante pour hommes normaux et courants. Elle laisse tomber les palais. Voilà un signe des temps »<br /> Besoin de l’âme <br /> «Si le soleil entre dans la maison, il est un peu dans votre cœur. »<br /> Besoin de l’esprit<br /> «Le logis, c'est le temple de la famille. »<br />  <br /> Ce voyage initiatique est très fructueux. Ce plein de richesse est à partager.<br /> De la part de Danièle Petel<br />  
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E
Linfluence supposée de l'Algérie sur l'oeuvre architecturale de Le Corbusier par Alain Gerbert :http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1994_num_73_1_1688
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E
L'intérêt d'internetSites et blogs peuvent être très utiles pour aider de jeunes étudiants. Il m'arrive assez fréquemment de donner des conseils sur les mythes ou à partir des mythes. L'un des jeunes que j'ai conseillé pour un mémoire évoque l'intérêt de tels échanges intellectuels.Bonjour Je suis l etudiant qui vous avait contacté pour avoir des conseils quant a l ecriture de son memoire où je parlais du lien qu il y avait entre la scarification et les religions.Je viens d avoir mon diplome d educateur je suis tres content.Je tenais a vous remercier pour le role que vous avez joue dans cette histoire. Vos apports m ont ete d une grande aide.Je vous remercie de considerer internet comme un grand reseau d echange et de liberte en accomplissant ici peut etre l idee que certains se font ( ou en tout cas que moi je me fais ) de la democratie, de la liberte, et de l anarchie.C est grace a des gens comme vous qu on grandit... Merci encore et merci pour vos reflexions.Il faut savoir rester modeste, mais les réflexions de ce jeune sont une indication pour le rôle que peut jouer internet dans la pédagogie et le construction de la démocratie.  
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D
Voir le blog sur le livre de Pierre Boulais et Luc Moreau La Tourette, un couvent de Le Corbusier :http://latouretteuncouvent.blogspot.com/
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E
Si le merle blanc est trop bavard, on ne peut plus l'écouter ! La musique elle aussi est faite de silence comme l'architecture.
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P
Merle oiseau au plumage généralement noir chez le mâle ; il est rarissime qu’il soit blanc. Au sens figuré, un merle blanc désigne une personne ou un objet très rare et très difficile à trouver. <br /> Pétulant : fougueux, impétueux, qui manifeste de la vivacité 
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O
Nouvelle référence à l'article dans Eclair jaune d'overblog :http://www.over-blog.com/recherche/articles/20/Eclair+Jaune
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P
merci pour ce vrai repos, ce calme
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P
Femmes courez avec les loups citation de Clarissa……. maientenant dodo
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O
Nouvelle référence de l'article sur Overblog, construction de galère :http://www.over-blog.com/recherche/construction%20gal%C3%A8re
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E
Il faudrait que le lièvre se repose à l'ombre pour rebondir un peu plus tard s'il le souhaite.
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P
La dame d’O cerf cela ce prononce ainsi dans ma Bourgogne. Es ce que je continu? 
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P
Les lièvres son fins, légers et possède de longues pattes postérieures, très musclées qui lui permettent de se propulser en bonds rapides lorsque c’est nécessaire. Ils peuvent se propulser a une a une vitesse Max de 73 km /h et de bondir jusqu’à 2 mètres de haut.  <br />  
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O
Nouvelle référence de l'article sur Actualités sur paroles on dit d'overblog :http://www.over-blog.com/recherche/articles/40/paroles+on+dit
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E
Quelle superbe acrobatie !
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P
Charles Edouard Jeanneret-Gris s’est surnommé le corbusier - le cordonnier symbolise le réparateur des souliers blessés siége du pied de nos actions de nos empreintes que l’on laisse sur terre notre infini petit pour nourrir l’âme du monde il a taquiner sa propre muse en toute circonstance.  
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E
Merci pour "l'infini petit". Mais quel rapport avec l'architecture de Le Corbusier ?
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P
l'infini petitÉlaborée depuis le début du XXe siècle, grâce au travail de quelques physiciens de génie, la mécanique quantique a des implications philosophiques d’une importance sans précédent dans l’histoire de l’humanité, qui nous obligent à considérer sous un jour nouveau les interrogations métaphysiques les plus traditionnelles. Pour comprendre ces enjeux, les auteurs de ce livre – devenu un classique depuis sa parution en 1984 – brossent l’histoire de l’élaboration de la théorie quantique et en exposent les principes fondamentaux. Ils le font en termes simples et sans recours aux mathématiques, grâce à des images insolites et des explications à la portée de tous. Et dans une postface inédite de 2007, ils expliquent les développements récents de la mécanique quantique, et en particulier la très étrange inversion de l’ordre du temps qu’impliquent les expériences « à choix retardé ».
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D
Le texte de Dédale et Icare, étant trop long, n'a pas pu passer. Vous le retrouverez à l'adresse suivante :http://mythesfondateurs.perso.cegetel.net/D%E9dale%20et%20Icare.htm
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D
Même l'architecte de renom n'échappe pas à la démesure et à la toute-puissance à l'exemple de Dédale (et Icare)<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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P
Icare est cheut  ici, le jeune audacieux, <br /> Qui pour voler au Ciel eut assez de courage; <br /> Ici tomba son corps dégarni de plumage, <br /> Laissant tous braves cœurs de sa chute envieux.<br /> O bienheureux travail d'un esprit glorieux, <br /> Qui tire un si grand gain d'un si petit dommage!<br /> O bienheureux malheur plein de tant d'avantage<br /> Qu'il rende le vaincu des ans victorieux!<br /> Un chemin si nouveau n'étonna sa jeunesse,<br /> Le pouvoir lui faillit, mais non la hardiesse<br /> Il eut pour le brûler des astres le plus beau,<br /> Il mourut poursuivant une haute aventure,<br /> Le ciel fut son désir, la mer sa sépulture<br /> Est-il plus beau dessein ou plus riche tombeau?<br /> Philippe DESPORTES (1546 -1606), Les Amours d'Hippolyte, I, 1573.<br /> Merçi de nous donner à vivre un moment avec LE CORBUSIER , Jai eu le chance d'une rencontre avec la TOURETTE c'est un lieu très fort ou la parole devient Silence et ou l'on comprends que l'important c'est la VIE <br /> quel plus beau compliment peut-on donner pour ce haut-lieu façonné par Le Corbusier et la vie de ceux qui l'habitent <br /> La Tourette est notre lieu
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E
Voler, chanter tout autour de la terre : quel programme ! Mais l'architecture prend soin auparavant de nous enraciner, sans quoi nous ne pourrons ni chanter ni voler !
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P
Danielle<br /> Se mirent à courir à voler à chanter - de môlay - lion- môlay - lion<br /> A toi E tienne tout autour de la terre
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E
Une nouvelle référence pour l'article sur le net :http://www.over-blog.com/recherche/articles/50/m%C3%A9tiers+d%27art
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P
Merci Charles j’attendais de tes nouvelles. Effectivement je n’est pas confier mon mail en a tout vent. Les burka(s) peuvent être pour les femmes leur outil de Séduction à condition de ne pas leur arracher .  Mais nous y reviendrons bientôt tous ensemble.   Il y a chez toi .des graines de savoir qui on germées dans mon esprit et mon servi à commenter le texte de l’harchi - un-peut- tout. J’aimerai échanger  avec toi sur les symboles : du lotus- de la vis d’archimède. Et la mise en mouvement qui s’opére ente le quantique des quantiques. A ta gauche coté cœur un brillent jeune homme il se reconnaîtra. 'mettre en paralléle le cantique des cantiques qu’il detient avec  le cantique des quantiques d’un professeur de physique quantique. <br /> Merci Charles bien à ta pensé<br />  <br /> « le boursier Scarabée d’Egypte cela s’adresse à tous »<br /> Amicalement Danièle
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E
J'attends ton commentaire sur Le Corbusier. Je suis sûr qu'il nous aidera à aller plus loin. A bientôt !
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C
je réfléchis à ton texte sur Le couvent de l'Arbresle    qui m'interpelle comme cette question du "grand Autre" chez Lacan;    je ne sais s'il en sortira une réflexion personnelle qui ne soit pas    un pur jeu intellectuel, un jeu de miroirs !    Amicalement, Charles
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C
A Danielle Petel de la part de Charles Lallemand À notre Café de fin juin Danielle me disait habiter en Bourgogne un    village dont le nom ne me disait rien; or réalisant que ce n'est pas    loin d'Auxerre, il se trouve qu'allant chaque année "m'asseoir" 10    jours ou servir au centre Vipassana de Dhamma Mahi  à Louesme à 25    kms à l'ouest d'Auxerre, et cette année du 1er au 12 septembre,    j'aimerais savoir si elle a entendu parler de ce centre et de cette    pratique de méditation. N'ayant pas pensé lui demander son mail,    mais toi tu devrais l'avoir, peux-tu lui transmettre ce message    auquel bien sûr elle n'aura pas besoin de quelque burka pour me    répondre ou non.   
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E
Référence à l'article dans "Actualités sur effets visuels su Overblog"http://www.over-blog.com/recherche/articles/40/effets+visuels
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E
Référence à l'article sur Actualités sur Prêt Art sur overblog :http://www.over-blog.com/recherche/articles/60/PRET+Art
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D
A bientôt !
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P
 <br /> Etienne,<br /> J’ai assister au café philosophique que vous organisez autour des mythes et des Mille et Une Nuits. Le 20 juin 2009 libre de tout dogme et de toute identification j’ai trouvé tout ce que je cherchais (sorte d’auberge Espagnole) avec des compétences il est vrai.<br /> J’aimerai poursuivre ce chemin initiatique libre de toute identification quand à l’agora mot Grec je présent que la falsification du symbole mythique et je ne le vous dirai qu’une seul fois. Est c’est avec émotion que je travaille actuellement sur la symbolique du mythe du veau d’or et de sa mère la vache<br /> La Vache enragée  Affiche en couleurs de Toulouse Lautrec. <br /> Et cette autre Vachalcade, la voilà !!!! la voilà !!!! vénus du le petit illutré de la mode <br /> Henri de Toulouse-Lautrec a su partagé cette joie avec ses amis de route musiciens librettistes de grands artistes qui nous conduit vers cette œuvre Carmen mondialement connu et nous retrouverons le Taureau mais qui est dans l’arène ? le taureau- la femme- l’humanité les futures générations<br /> Ils ont mis en lumière ce qui se passait sous le règne de napoléon 3 période de la Commune de Paris. Ce n’est pas dans un esprit morbide que je me penche sur cette symbolique mais avec cette prévoyance féminine et j’y met toute ma conviction de femme. <br /> Très grand merci, Etienne de toute cette délicatesse <br /> A bientôt j’en suis convaincu Daniéle Petel<br />  
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E
Geneviève, quel plus beau compliment peut-on donner pour ce haut-lieu façonné par Le Corbusier et la vie de ceux qui l'habitent ?
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G
Merçi de nous donner à vivre un moment avec LE CORBUSIER , Jai eu le chance d'une rencontre avec la TOURETTE c'est un lieu très fort ou la parole devient Silence et ou l'on comprends que l'important c'est la VIE
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E
Vos billets sont faits pour être chantés. C'est en les associant à la mélodie des oiseaux qu'on finit par les comprendre sans vraiment les entendre. Car ils restent rebelles à celui qui voudrait en dire le sens. Ils ne sont pas insensés. Ils sont au-delà du sens. C'est pourquoi ils se jouent du lecteur, qui refusent de s'asseoir pour les écouter. L'architecture est aussi quelque chose qui s'écoute, car le véritable artiste leur a donné la parole.
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P
l’Eden est dans l’art pas sur l’art
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P
Texte 1 désolée <br /> L’homme qui recherche l’harmonie a le sens du sacré. Il est des choses qu’on n’a pas le droit de violer : le secret qui est en chaque être – ce grand vide illimité où l’on peut loger ou ne pas loger sa propre notion du sacré individuelle, totalement individuelle. Cela s’appelle aussi la conscience… <br /> Comme à l’origine, l’architecte est au pied de l’arbre de la vie et de la connaissance.<br /> l’harmonie a le sens du sacré<br />  Au bal du merle blanc
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P
1 Je me demande Quand nous en serons au temps des cerises <br /> 2 si vous ne prenez pas Et gai (passer à gai) rossignol (pour vivre les émotions humaines) merle (au chant calme et enchateur) moqueur  Seront tous en fête<br /> 3 plaisir jouer Les belles auront la folie en tête Et les amoureux du soleil au cœur <br /> 4 avec vous-même. Quand nous chanterons le temps des cerises<br /> 5 C'est bien. Mais il est bien court le temps des cerises<br /> 6.Mais ensuite Des pendants d'oreilles. La poussée d'Harchi m’Aide est la foce particulière que subit un corps plongé en  tout ou en partie dans un fluide soumis à  un champs de gravité l’oreille musicale pour écouté se qu’il y a au fond de soit écouté l’harmonie Mozart la   <br /> 7 c'est mieux Sifflera bien mieux le merleeee moqueur<br /> 8 de jouer avec les autres pour qu'on puisse se comprendre un peu mieux Mais il est bien court le temps des cerises Où l'on in-consciemment  s'en va consciemment  a deux cueillir en rêvant    sur -consciemment  <br /> 9 Le symbolique est fait pour ça.  Tapi dans l’ombre caché secret<br />  <br /> « « « l’huile de Colza de la Vallée du Serein  sans pépins sans noyaux mais avec la petite graine  pour les piou-piou » » »
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