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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:43

 

 

 

 

 

Attention ! La théorie du complot nous rend fous

 

Il y a, dans la compagne présidentielle actuelle, quelque chose de malsain. Au-delà de l’éclairage opéré très légitimement par les journalistes, nous sommes fréquemment dans un climat de dénonciation et de manipulation. L’ombre et le secret tendent à prendre la place de la lumière. Il y a ceux qui tirent les ficelles pour récupérer un pouvoir qu’ils ont perdu. Il y a aussi ceux qui développent des théories du complot. C’est ainsi que, chaque jour, la presse nous livre des révélations pour discréditer les candidats les uns après les autres. Et nous nous habituons à imaginer un monde politique qui se tisse en dehors de nous, dans des ateliers sauvages, cachés dans les sous-sols de nos habitations. Ainsi de plus en plus, la réalité nous échappe et nous finissons par nous en accommoder. Il est temps de prendre conscience que la théorie du complot nous rend fous.  Chacun imagine que le fou est celui qui perd la raison. En réalité, le plus souvent, il a tout perdu sauf la raison. Ce qu’il perd, c’est le contact avec la réalité. La théorie du complot ne retient que les éléments rationnels qui vont dans son sens. Sans doute n’a-t-elle pas complètement tort. C’est pourquoi nombre d’intellectuels se laissent prendre par l’apparente scientificité qu’elle développe. En fait, elle est foncièrement manipulatrice car elle a toujours raison. Elle opère par simplification : elle oublie tout ce qui est le fait du hasard, tout ce qui survient et que l’on n’attendait pas, en un mot tous les éléments qui constituent le tissu concret de la réalité journalière.

Nous voilà constamment retenus par la rumeur. Nous croyons sortir de la naïveté en prenant contact avec la réalité secrète. En fait, l’esprit critique nous est retiré parce qu’il s’appuie sur du vent. Ce que nous prenons pour de la pensée n’est que l’écho ravageur des théories du complot. Dans de telles conditions, le vrai débat politique devient impossible. L’avenir va se construire sans nous. Il est temps de sortir de la folie en renonçant à toutes les théories du complot pour reprendre contact avec le réel et retrouver notre dimension de sujet responsable. C’est à cette condition que tous ensemble nous aurons quelque chance de faire advenir une société nouvelle.

Etienne Duval

 

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Published by Duval Etienne
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commentaires

Claude 02/05/2017 21:16

Cela en est lassant de voir la paresse maladive de la campagne... le vide s'installe...
Claude.

Duval Etienne 02/05/2017 21:56

Il y a du vide mais il y a, de la part des citoyens, un intérêt croissant. Personnellement, c'est la première fois que je vois un tel enjeu...

Kdhir Moncef,Scienes-Po Lyon et avocat international 29/03/2017 17:02

Politiques : servir la cité et non pas se servir.
Par Moncef Kdhir
En France, les élus de gauche comme de droite ont tendance à vouloir rester au pouvoir à vie. L'actuel président de la République était déjà Premier ministre à l'époque où Leonid Brejnev était secrétaire général du Parti communiste de l'URSS ; tandis que son prédécesseur n'a jamais songé à démissionner, malgré la gravité de sa maladie, qui devait l'emporter quelques mois seulement après son long règne de quatorze ans à l'Elysée. Par ailleurs, la plupart des hommes politiques cumulent plusieurs mandats et s'attribuent fiefs et obligés. Malgré quelques timides « réformettes » pour limiter les cumuls, la situation n'a guère changé dans la pratique. (ceux qui ne peuvent pas exercer les fonctions de maire par exemple, en vertu du droit actuel sur le cumul, se font nommer au poste de premier adjoint et décident de facto à la place du « maire », simple paravent juridique). Pour paraphraser Isaac Newton, les hommes (politiques) construisent trop de murs (autour d'eux) et pas assez de ponts. Qui peut sérieusement contester, aujourd'hui, notre enlisement dans les marécages d'une « démocratie » en trompe-l'oeil, où le débat politique est réduit à un jeu de rôle entre la droite et la gauche caviar avec l'extrême droite comme arbitre ?
Le système actuel est sclérosé, il ne laisse aucune place à l'innovation des hommes et des idées ; c'est pourquoi il faut avant tout inventer de nouvelles formes d'organisation. Une autre grille de lecture est possible pour tenter de remédier à la grave crise que traverse le personnel politique dans l'opinion publique. Dans « L'Esprit des lois », Montesquieu considère que « lorsque, dans la République, le peuple en corps a la souveraine puissance, c'est la démocratie, lorsque la souveraine puissance est entre les mains d'une partie du peuple, cela s'appelle une aristocratie ».
Pour démocratiser le régime et désacraliser la fonction publique, je propose d'introduire dans la Constitution trois articles assez simples et brefs :
1. Nul ne peut exercer plus d'un mandat politique à la fois ;
2. Nul ne peut exercer plus d'un mandat dans le même domaine ;
3. Tous les privilèges, avantages et facilités liés à l'exercice du pouvoir politique sont abolis.
Pour contourner l'obstacle de l'opposition probable des élus, viscéralement attachés à leurs privilèges et par conséquent hostiles au vote de cette réforme constitutionnelle, la solution peut se trouver, finalement, entre les mains des citoyens, qui peuvent imposer directement cette nouvelle pratique, lors de chaque élection, par l'élimination pure et simple, et d'une manière systématique, de tout candidat qui se trouve en marge de la réforme proposée.
Le jeu démocratique doit être ouvert et les citoyens audacieux. Chacun peut se souvenir de la phrase de René Char : « Qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience. » En principe, les bonnes volontés ne manquent donc pas, pour s'engager dans une initiative aussi transparente et bénéfique pour la démocratie, il convient simplement de fédérer les citoyens autour de ce projet d'intérêt commun et général.
Encore faut-il que l'électeur soit informé et éclairé sur les enjeux et les avantages de la réforme projetée, pour anticiper son application. Normalement, c'est le rôle de la presse et des médias en général de porter ces idées à la connaissance du public ; malheureusement, les supports appropriés sont rares, pour relier la diffusion d'une information, qui à terme peut remettre en question la pérennité de certains notables. En fait, certains médias sont-ils complices de la caste politique en place ? Il paraît difficile de nier qu'il y a toujours dans la plupart des médias en France une forme de complaisance à l'égard du pouvoir politique. La démocratie a besoin de médias vraiment indépendants.
L'exemple allemand est intéressant par rapport à la forte indépendance éditoriale vis-à-vis du pouvoir politique et dont les médias français feraient mieux de s'inspirer, plutôt que de participer à la surenchère d'une société de la notoriété, où les « journalistes » s'invitent entre eux et invitent souvent les mêmes hommes politiques, pour fournir des « cerveaux disponibles » à la médiocre et même offre politique. Mais quel que soit l'obstacle du système politico-médiatique pour entraver cette réforme, il ne faut nullement se décourager. « Si tu ne cherches pas l'inespéré, tu ne le trouveras pas », disait Héraclite. La propagande officielle, prolixe en discours sur la « pseudo-démocratie », doit tomber de son haut. Même si l'entretien de ce mythe est établi dans les textes avec la complicité des juristes, il s'agit là d'un simple vernis qui n'a aucune consistance, si ce n'est l'utilité de fournir à peu de frais l'illusion de vivre en « démocratie ». Car, comme le dit Pierre Legendre : « Les élaborations juridiques peuvent être comiques et, néanmoins, fonctionner efficacement » (Pierre Legendre : « Jouir du pouvoir », Editions de Minuit, 1976).
Le personnel politique doit comprendre que sa nuit du 4 août interviendra tôt ou tard et qu'on n'a pas besoin de demeurer longtemps en fonction pour bien faire et prospérer dans l'histoire : Pierre Mendès France a assuré la présidence du Conseil de juin 1954 à février 1955.
Mettons en tout cas ces propositions en débat pour les enrichir, les fortifier et les critiquer. On croit souvent qu'il faut inventer des idées pour sortir de la crise du système actuel, alors que la priorité est avant tout d'inventer de nouvelles formes d'organisation politique qui permettent la production d'idées originales.
Le temps est donc venu de remettre la démocratie réellement entre les mains de chaque citoyen, pour mettre un terme à la dégradation incessante d'une fonction qui était à l'origine des plus nobles : servir la cité et être au service des autres et non pas se servir et être au service de sa carrière politique. Le non-cumul, le non-renouvellement des mandats et l'abolition des « privilèges » peuvent largement y contribuer.

Etienne Duval 29/03/2017 17:21

Les questions que nous nous posons aujourd'hui et les propositions que nous formulons pour échapper aux dérives de la théorie des complots étaient déjà présentes dans l'article de Kdhir Moncef, professeur à Sciences-Po Lyon et avocat international, en juin 2005. Pour retrouver l'article dans les Echos, il suffit d'appuyer sur Etienne Duval.

Charles Lallemand 27/03/2017 15:52

Oui, c'est bien "l'autre", l'altérité, dans sa fonction par rapport au tiers qui permet au "moi" idéal d'éviter le mimétisme du "même" dont la notion d'identité (item en latin) tire son origine : "s'identifier à ".
Mais, pour en revenir au délinquant, il y a, me semble-t-il, inconsciemment de sa part dans sa confusion comme tu le dis du "moi" avec "l'autre" qu'en se prenant pour la victime, "l'autre", ce n'est pas lui - quelque part dans "le trou du Réel" si je puis dire - qui "a fait défaut" (délinquere en latin) à l'Autre, aux autres, à la société - il n'a ni culpabilité, ni dettes à leur égard - mais c'est à lui, le délinquant, "à qui" l'Autre, les autres, "on" a fait défaut ! Et c'est la société alors qui est en dette à son égard et à qui il en veut; d'où le côté symbolique de son acte qui peut le mener jusqu'au terrorisme : il ne vole pas seulement pour s'enrichir mais dans une dérive de son "idéal du moi", ce qu'il faudrait pouvoir entendre.
Amicalement,
Charles

Etienne Duval 27/03/2017 15:58

C’est vrai qu’avec la théorie du complot dans la campagne présidentielle, nous sommes dans la problématique de la délinquance. Le délinquant croit pouvoir se disculper en inventant un coupable imaginaire, qui l’innocenterait de ses propres méfaits. Mais cela n’est pas possible parce que le réel résiste.

Charles Lallemand 26/03/2017 21:47

Pour le blog - si ce n'est pas trop l'alourdir - cet ultime commentaire avec un peu d'humour et une légère correction à la fin à propos du "moi" idéal où il s'agit plutôt, me semble-t-il, de mimétisme ; car le narcissisme, quand il est bien vécu, assure au contraire un bon équilibre entre "moi" idéal et "idéal" du moi.
Merci Étienne d'insister à propos de la délinquance et de son soubassement incestueux sur la fonction du "tiers" sans laquelle le sujet, faisant fi du Symbolique, se trouve piégé par son Imaginaire dans une relation duelle qui peut bien être sa réalité mais qui n'est qu'un leurre par rapport au Réel. C'est ce qui apparaît, comme tu le dis, dans les dérives qu'entraîne la théorie du complot.
Je pense aussi pour ma part à une autre illustration, celle qu'on pourrait déceler dans cette phrase maintenant célèbre : " Moi, Président de la République " ; il suffit de la sortir de son contexte, c.à.d. de lui retirer sa virgule et ses majuscules pour n'en faire qu'une image dérisoire de son auteur se contemplant devant son miroir. C'est ce qui se passe en effet quand, retirée du personnage ce tiers qu'est sa fonction symbolique - et plus encore sous un régime présidentiel - s'opère une confusion, voire une fusion entre "moi" et "président", autrement dit - selon la judicieuse distinction de Freud - entre "moi" idéal, le mimétisme, et "idéal" du moi, l'idéalisme ; d'où le fanatisme. Et pour qui se prend-il celui-là ?
Mais, comme disent les journalistes, n'anticipons-pas !
Amicalement,
Charles

Etienne Duval 26/03/2017 22:03

Tu as raison de souligner une dérive présidentielle possible, qui risque de vider le président de sa fonction de tiers dans la mesure où il confond le moi et l’autre. Il ne peut y avoir de tiers que s’il y a de l’autre chez celui qui exerce la fonction de président. Dès lors que le moi et l’autre sont confondus, la fonction de tiers ne peut plus s’exercer. En tout cas, c’est ce que je pense. Il me semble que Fillon ne respecte pas cette altérité s’il cherche à tout mettre sur le dos du complot. Le complot peut exister mais il n’explique pas ses propres dérives personnelles incompatibles avec une fonction de tiers… C’est au nom de cette altérité que doit porter le futur président de la république, que le candidat doit être irréprochable. Le complot ici, si l’on peut parler de complot, ne fait que révéler un comportement incompatible avec la fonction recherchée.

Charles Lallemand 24/03/2017 21:24

Sur l'idée de ton texte : " la théorie du complot nous rend fous", voici - après l'analyse fort intéressante qu'en a fait en cinq étapes un enseignant,Thomas Vescovi, avec ses élèves d'un lycée de Seine-Saint-Denis, la réflexion personnelle à laquelle tu m'as amené.
Avec cette théorie du complot qui tend à une manipulation imaginaire des faits tout en la voulant rationnelle tel un bon polar, alors que, comme tu l'observes très justement, elle ne prend pas en compte tout ce qui est l'effet du hasard, c.à.d. "le réel" et non seulement "la réalité" dont chacun différemment nous le percevons, y compris Donald Trump soudain surpris que sa campagne électorale utilisée manifestement à seule fin d'alimenter le business de sa téléréalité l'ait propulsé Président des États-Unis, nous risquons fort de nous retrouver nous-mêmes - que ce soit individuellement ou collectivement - les propres manipulateurs de cette supposée manipulation.
C'est en effet ce à quoi mène la politique quand elle s'affranchit des règles de l’État de droit - un État à définir "pour la paix", aurait précisé Emmanuel Kant, et non "pour la guerre" dans la dialectique hégélienne du maître et de l'esclave puis plus récemment, selon l'américain Samuel Huntington, sous prétexte de "choc des civilisations".
Or pour nous protéger de ces manipulations, conspirations, complots, nous ne trouvons en guise d'outils que la censure et la multiplication de lois réelles que dans un État purement répressif l'éducateur, le policier et le juge n'ont d'autre tâche que de faire appliquer. C'est ainsi qu'au nom de cette théorie du complot a été crée sous la Terreur en 1793 un Comité de "Salut public", puis après le 11 septembre 2001, en marge de toute loi, la prison de Guantánamo, enfin chez nous aujourd'hui la prolongation sine die de l'état d'urgence.
Mais l'enfermement, notamment par la censure, de supposées manipulations n'a jamais rien résolu et ne fait que développer ces objets de fixation que l'on voit précisément apparaître dans les périodes de crise ( au sens étymologique de choix à décider), constituant de véritables fantasmes selon ce phénomène de cristallisation que Stendhal dans De l'amour a si bien décrit : " On jette, dans les profondeurs abandonnées de la mine de sel gemme, un rameau d’arbre effeuillé par l’hiver; deux ou trois mois après on le retire couvert de cristallisations brillantes: les plus petites branches, celles qui ne sont pas plus grosses que la patte d’une mésange, sont garnies d’une infinité de diamants, mobiles et éblouissants; on ne peut plus reconnaître le rameau primitif..." Si ce n'est qu'ici il ne s'agit pas du fantasme de l'amour mais d'une forme de paranoïa où l'on voit des ennemis partout.
Aussi me paraît-il essentiel, particulièrement en cette période de campagne électorale - ce à quoi, si j'ai bien compris, nous invite ton texte - de porter notre attention non sur ce que présuppose toujours l'hypothèse d'un complot : la manipulation d'objets de domination, d'avoir, de pouvoir - producteurs-consommateurs, finalement, marchandises " vous valez combien ? " seul critère sur lequel, tous tant que nous sommes, nous finissons par être évalués - mais en tant que sujets et j'ajouterai : y compris sujets de notre inconscient, qu'il soit individuel ou collectif.
Et là précisément la censure n'a pas prise car elle ne s'intéresse qu'à ce qui est permis et ce qui ne l'est pas, allant par exemple jusqu'à détourner l'esprit de la laïcité en s’arrêtant aux questions de tenues vestimentaires soupçonnées de prosélytisme, ce dont la loi de 1905 s'était bien gardée. C'est qu'en effet le sujet c'est aussi celui de notre désir inconscient, celui-là même - pulsion de vie, pulsion de mort - qui est objet du refoulement ; car ce qui constitue le désir ce n'est pas le permissible dans le champ imaginaire du "discourscourant" comme l'appelait Lacan mais, dans le champ symbolique, le manque qu'introduit l'interdit fondamental du meurtre, de l'inceste et par suite les lois du langage.
C'est ainsi que la délinquance - souvent le premier pas vers le terrorisme - se fonde sur la réalisation d'un lien incestueux, d'où l'annulation du tiers paternel : par son acte le délinquant réduit le père et les structures sociales à l'impuissance ; ce n'est donc pas ici un comportement fou, telle la psychose où le père est forclos, hors symbolique, n'existe pas ; simplement il est déchu. Le scénario - éducateur, policier, juge - ne fait alors que renforcer cette délinquance car sa culpabilité, le délinquant ne la situe pas dans le champ des lois réelles mais dans celui symbolique de son désir et de son manque par rapport aux lois du langage.
Aussi, bien au-delà de la théorie du complot ou - dans l'environnement eschatologique actuel de la fin des temps - avec l'existence supposée d'un paradis - voire d'un enfer - comme seule réponse aux désastres de notre planète, je te rejoins tout-à-fait pour que nous ne cessions de "reprendre contact avec le réel et retrouver notre dimension de sujet responsable", sujet aussi de notre inconscient - individuel, collectif - que la technoscience voudrait éradiquer alors qu'il est partout si présent.
C'est en effet comme sujets que nous avons à répondre ; responsables de notre humanité et, pour le coup, prenant conscience de la dimension bien réelle - non seulement guerrière, mercantile, technicienne, aventurière - de nos civilisations, mais d'abord symbolique, c.à.d. tout simplement humaine...en droits !
Amicalement.
Charles

Etienne Duval 24/03/2017 21:41

Ce que je trouve d’original, dans tes propos, c’est l’idée que la délinquance, premier pas vers le terrorisme, se fonde sur la réalisation d’un désir incestueux qui écarte le tiers paternel. De là, il n’y a qu’un pas vers la dérive de la théorie du complot : ce n’est pas moi le responsable, c’est l’autre qui construit la trame de la réalité à son avantage. Ainsi la théorie du complot me dégage de ma propre responsabilité de sujet et m’écarte du réel. Elle fait l’inverse de ce qui nous est demandé aujourd’hui : nous constituer comme sujet responsable pour affronter le réel dans toute la dimension de la mondialisation.

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