Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 18:56

http://religions.blogs.ouest-france.fr/media/01/00/1124643346.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Icône reprise par Ouest-France

 

 

Je voudrais, ici, parler de Noël, comme d’un événement qui concerne chacun d’entre nous. Et cet événement pourrait avoir une importance essentielle aujourd’hui, dans la situation que nous traversons.


Un homme en évolution

L’homme n’est pas fini. Il évolue constamment. Il y a, en nous, une force qui nous pousse en avant et cette force, c’est la vie elle-même. D’une certaine façon, elle nous précède, autrement dit, elle nous est donnée gratuitement car nous n’en sommes pas l’origine. Et l’acceptation d’un tel don est un gage de bonne santé psychique et spirituelle. Issus des grands singes, nous sommes passés par plusieurs stades : homo habilis,  homo neanderthalensis, le proto-Cro-Magnon et, depuis 40 000 ans environ, homo sapiens. Et il se pourrait que l’évolution se retourne sur elle-même pour donner naissance à un être qui aurait l’apparence du divin. La naissance de Jésus, rapportée par l’évangéliste Luc, pourrait être une première ébauche d’un événement qui devrait tous nous concerner.


Les blocages et la crise

Aujourd’hui les blocages se multiplient. Nous n’avons aucun point d’appui sérieux pour sortir des contradictions dans lesquelles nous sommes enfermés. Les hommes et les sociétés s’affrontent aux différents pouvoirs, qui tentent non seulement de se partager un territoire commun mais aussi d’assurer le leadership de l’ensemble : le pouvoir économique, le pouvoir politique, le pouvoir du savoir, le pouvoir des arts, le pouvoir culturel, le pouvoir religieux… Même le pouvoir religieux s’avère impuissant à construire un chemin crédible pour tous les hommes. Bien plus, la situation actuelle nous montre que, dans sa toute-puissance, il peut faire courir à la vie humaine ses plus grands dangers.


Une nouvelle étape à franchir

A plus ou moins longue échéance, nous voici acculés à opérer ou tout au moins à accepter une mutation qui changera la problématique de l’humanité. Certains pensaient avoir trouvé la clef du changement dans la démocratie. Or le pouvoir du peuple peut facilement se transformer en populisme et devenir un frein à la liberté que la plupart recherchent consciemment ou inconsciemment. Dans un tel contexte, le sujet humain peine à se constituer et pourtant sa progressive émergence est indispensable pour affronter la mondialisation. Les Etats-Unis eux-mêmes sont porteurs du meilleur comme du pire. Et portant haut le fanion de la démocratie, ils ne s’aperçoivent même pas qu’ils contribuent à asservir des peuples entiers en Amérique du Sud ou ailleurs avec la meilleure conscience du monde. Sans doute pouvons-nous progresser encore dans l’instauration d’une vraie démocratie, mais la démocratie elle-même est inapte à nous faire sortir de nos contradictions.

 

Une transformation qui doit venir de l’intérieur

 Après nous être beaucoup extériorisés pour faire avancer le monde, nous voici contraints de faire un retour sur nous-mêmes car la mutation recherchée ne peut venir que de la vie elle-même. Il faut accepter de lâcher prise, en nous défaisant de notre maîtrise trompeuse pour, en un premier temps, laisser agir le souffle de la Vie. Après avoir opéré le changement dont nous ne connaissons pas encore les contours, il nous redonnera, pour une part, les rênes de la dynamique créatrice du monde. Ce ne sera  plus alors le travail répétitif qui sera la norme de nos actions, ce sera l’invention sans cesse renouvelée qui sollicitera notre imagination dans tous les domaines de l’existence.


Vers une interaction plus forte entre l’individuel et le social

Beaucoup, aujourd’hui, dénoncent un retour vers l’individualisme. Personnellement, j’ai toujours pensé que cet individualisme apparent n’était que le premier temps d’un mouvement plus ample, visant à faire le retour nécessaire sur soi-même pour que s’opère la mutation que nous recherchons. Mais un tel retour sur soi-même implique une redéfinition du sujet, constitué, en même temps, par la dimension individuelle et par la dimension sociale de l’homme. Il est retour sur soi comme sujet, un sujet qui est aussi autre et, par là-même, ouvert à tous les autres.


Chacun est concerné et les chemins sont multiples

Les religions ont eu tendance à déposséder les hommes de ce qui leur appartient en propre. Le souffle de la vie est donné à chaque homme quel qu’il soit. Il ne s’agit pas de l’implanter à nouveau par des rites particuliers. C’est donc directement que chacun est sollicité pour s’ouvrir à l’élan intérieur, qui le fait vivre et progresser. Il peut s’inspirer du témoignage de grands témoins, mais ce témoignage peut l’aliéner s’il oublie d’inventer lui-même son propre chemin. Sans doute, les cheminements se ressemblent-ils si bien que l’exemple des grands initiateurs peut  nous aider à tracer une voie personnelle. Mais comme les situations sont diverses, les chemins eux-mêmes sont nécessairement multiples. Peu importent les croyances religieuses ou les non croyances de départ, qui peuvent ouvrir des voies à leur manière. Ce qui est important, en définitive, c’est la manière de vivre, qui est variable pour chacun.


Sortir de la toute-puissance pour laisser passer la vie

Certains pensent inventer la vie elle-même. Ils sont dans la toute-puissance car ils oublient que la vie est donnée. Tous nos efforts sont basés sur un don initial si bien que le premier temps de la démarche humaine passe par une sorte d’acte d’humilité et par un renoncement à la toute-puissance. C’est pourquoi, dans la Bible, le comportement d’Abraham, qui renonce à exercer une toute-puissance sur son fils pour lui laisser vivre sa  vie, a toujours été considéré comme un fondement pour le comportement des croyants comme des non croyants. Et le Nouveau Testament nous raconte la rencontre de deux femmes enceintes, Marie et Elizabeth. Elles constatent, l’une et l’autre, que la vie est aussi donnée à leurs enfants en gestation à tel point que ces enfants semblent participer par des tressaillements à la joie de leur mère.

 

La révélation d’un souffle qui nous dépasse

Que nous le voulions ou non, nous sommes tous portés par le souffle de la vie, qui nous insère dans une constante évolution. Il est propre à chacun et, en même temps, il est le même pour tous. Il nous précède et il nous accompagne. Il nous unifie et nous diversifie. Tout cela, il peut le faire parce qu’il nous dépasse. Mais, en se retournant sur lui-même, dans la mutation qui s’annonce, il pourrait devenir notre propre souffle tout en continuant à être au-delà de nous-mêmes. Pour moi, c’est cela que signifie aujourd’hui la fête de Noël.

Etienne Duval

 

Le mythe de la caverne :
Noël, c’est sortir de la caverne

 

(a) Après quoi, repris-je, figure-toi, en comparaison avec une situation telle que celle-ci, la condition de notre propre naturel sous le rapport de la culture ou de l’inculture. Représente-toi donc des hommes qui vivent dans une sort de demeure souterraine en forme de caverne, possédant, tout Ie long de la caverne, une entrée qui s'ouvre largement du côté du jour ; à l'intérieur de cette demeure ils sont, depuis leur enfance, enchaînés par les jambes et par Ie cou, en sorte qu'ils restent à la même place, (b) ne voient que ce qui est en avant d'eux, incapables d'autre part, en raison de la chaîne qui tient leur tête, de tourner celle-ci circulairement. Quant à la lumière, elle leur vient d'un feu qui brûle en arrière d'eux, vers le haut et loin. Or, entre ce feu et les prisonniers, imagine la montée d'une route, en travers de laquelle il faut te représenter qu'on a élevé un petit mur qui la barre, pareil à la cloison que les montreurs de marionnettes placent devant les hommes qui manoeuvrent celles-ci et au-dessus de laquelle ils présentent ces marionnettes aux regards du public.

— Je vois ! dit-il.

— Alors, le long de ce petit mur, vois des hommes qui portent,(c) dépassant Ie mur, toutes sortes d'objets fabriqués, des statues, (a) ou encore des animaux en pierre, en bois, façonnés en toute sorte de matière; de ceux qui le longent en les portant, il y en a, vraisemblablement, qui parlent, il y en a qui se taisent.

— Tu fais là, dit-il, une étrange description et tes prisonniers sont étranges!

— C'est à nous qu'ils sont pareils ! répartis-je. Peux-tu croire en effet que des hommes dans leur situation, d'abord, aient eu d'eux-mêmes et les uns des autres aucune vision, hormis celle des ombres que Ie feu fait se projeter sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

— Comment en effet l'auraient-ils eue, dit-il, si du moins ils ont été condamnés pour la vie à avoir la tête immobile ? (b) — Et, à 1'égard des objets portés le long du mur, leur cas n'est-il pas identique ?

— Évidemment!

— Et maintenant, s'ils étaient à même de converser entre eux, ne croiras-tu pas qu'en nommant ce qu'ils voient ils penseraient nommer les réalités mêmes ?

— Forcément.

— Et si, en outre, il y avait dans la prison un écho provenant de la paroi qui leur fait face ? Quand parlerait un de ceux qui passent Ie long du petit mur, croiras-tu que ces paroles, ils pourront les juger émanant d'ailleurs que de 1'ombre qui passe Ie long de la paroi ?

— Par Zeus ! dit-il, ce n'est pas moi qui Ie croirai !

— Dès lors, repris-je, (c) les hommes dont telle est la condition ne tiendraient, pour être Ie vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués.

— C'est tout à fait forcé !  dit-il.

- Envisage donc, repris-je, ce que serait le fait, pour eux, d'être délivrés de leurs chaînes, d'être guéris de leur déraison, au cas où en vertu de leur nature ces choses leur arriveraient de la façon que voici. Quand 1'un de ces hommes aura été délivré et forcé soudainement à se lever, à tourner le cou, à marcher, à regarder du côté de la lumière ; quand, en faisant tout cela, il souffrira ; quand, en raison de ses éblouissements, il sera impuissant à regarder lesdits objets, (d) dont autrefois il voyait les ombres, quel serait, selon toi, son langage si on lui disait que, tandis qu'autrefois c'étaient des billevesées qu'il voyait, c'est maintenant, dans une bien plus grande proximité du réel et tourné vers de plus réelles réalités, qu'il aura dans Ie regard une plus grande rectitude ? et, non moins naturellement, si, en lui désignant chacun des objets qui passent le long de la crête du mur, on le forçait de répondre aux questions qu'on lui poserait sur ce qu'est chacun d'eux ? Ne penses-tu pas qu'il serait embarrassé ? qu'il estimerait les choses qu'il voyait autrefois plus vraies que celles qu'on lui désigne maintenant ?

— Hé oui ! dit-il, beaucoup plus vraies !

— Mais, dis-moi, si on le forçait en outre à porter ses regards du côté de la lumière elle-même, (e) ne penses-tu pas qu'il souffrirait des yeux, que, tournant Ie dos, il fuirait vers ces autres choses qu'il est capable de regarder ? qu'il leur attribuerait une réalité plus certaine qu'à celles qu'on lui désigne ?

— Exact ! dit-il. - Or, repris-je, suppose qu'on le tire par force de là où il est, tout au long de la rocailleuse montée, de son escarpement, et qu'on ne Ie lâche pas avant de l'avoir tiré dehors, à la lumière du soleil, est-ce qu'à ton avis il ne s'affligerait pas, est-ce qu'il ne s'irriterait pas d'être tiré de la sorte ? et est-ce que, une fois venu au jour, (a) les yeux tout remplis de son éclat, il ne serait pas incapable de voir même un seul de ces objets qu'à présent nous disons véritables ?

— II en serait, dit-il, incapable, au moins sur-le-champ ! — Il aurait donc, je crois, besoin d'accoutumance pour arriver à voir les choses d'en haut. Ce sont leurs ombres que d'abord il regarderait Ie plus aisément, et, après, sur la surface des eaux Ie simulacre des hommes aussi bien que des autres êtres ; plus tard, ce serait ces êtres eux-mêmes. A partir de ces expériences, il pourrait, pendant la nuit, contempler les corps célestes et le ciel lui-même, fixer du regard la lumière des astres, celle de la lune, (b) plus aisément qu'il ne Ie ferait, de jour, pour le soleil comme pour la lumière de celui-ci.

— Comment n'en serait-il pas ainsi ? — Finalement, ce serait, je pense, le soleil qu'il serait capable dès lors de regarder, non pas réfléchi sur la surface de 1'eau, pas davantage 1'apparence du soleil en une place où il n'est pas, mais le soleil lui-même dans le lieu qui est le sien ; bref, de le contempler tel qu'il est.

Nécessairement ! dit-il.

— Après quoi, il ferait désormais à son sujet ce raisonnement que, lui qui produit les saisons et les années, lui qui a le gouvernement de toutes les choses qui existent dans le lieu visible, il est aussi la cause, (c) en quelque manière, de tout ce que, eux, ils

voyaient là-bas.

— Manifestement, dit-il, c'est qu'après cela il en viendrait.

— Mais quoi! Ne penses-tu pas que, au souvenir du lieu qu'il habitait d'abord, au souvenir de la sagesse de là-bas et de ses anciens compagnons de prison, il se louerait lui-même du bonheur de ce changement et qu'il aurait pitié d'eux ?

— Ah ! je crois bien !

— Pour ce qui est des honneurs et des éloges que, je suppose, ils échangeaient jadis, de l'octroi de prérogatives à qui aurait la vue la plus fine pour saisir le passage des ombres contre la paroi, la meilleure mémoire de tout ce qui est habituel là-dedans quant aux antécédents, (d) aux conséquents et aux concomitants, le plus de capacité pour tirer de ces observations des conjectures sur ce qui doit arriver, es-tu d'avis que cela ferait envie à cet homme, et qu'il serait jaloux de quiconque aura là-bas conquis honneurs et crédits auprès de ses compagnons ? ou bien, qu'il éprouverait ce que dit Homère et préférerait très fort « vivre, valet de boeufs, en service chez un pauvre fermier» ; qu'il accepterait n'importe quelle épreuve plutôt que de juger comme on juge là-bas, plutôt que de vivre comme on vit là-bas ? (e)

 — Comme toi, dit-il, j'en suis bien persuadé : toute épreuve serait acceptée de lui plutôt que de vivre à la façon de là-bas !

— Voici maintenant quelque chose encore à quoi il te faut réfléchir : suppose un pareil homme redescendu dans la caverne, venant se rasseoir à son même siège, ne serait-ce pas d'obscurité qu'il aurait les yeux tout pleins, lui qui, sur-le-champ, arrive de la lumière ?

— Hé oui ! ma foi, je crois bien ! dit-il.

— Quant à ces ombres de là-bas, s'il lui fallait recommencer à en connaître et à entrer, à leur sujet, en contestation avec les gens qui là-bas n'ont pas cessé d'être enchaînés, cela pendant que son regard est troublé (a) et avant que sa vue y soit faite, si d'autre part on ne lui laissait, pour s'y accoutumer, qu'un temps tout à fait court, est-ce qu'il ne prêterait pas à rire? est-ce qu'on ne dirait pas de lui que, de son ascension vers les hauteurs, il arrive la vue ruinée, et que cela ne vaut pas la peine, de seulement tenter d'aller vers les hauteurs ? et celui qui entreprendrait de les délier, de leur faire gravir la pente, ne crois-tu pas que, s'ils pouvaient de quelque manière Ie tenir en leurs mains et le mettre à mort, ils le mettraient à mort, en effet ?

  • C'est tout a fait incontestable ! dit-il.  Platon, La Pléiade, La République, Livre VII, 514a-517a)

 

 

 

 

 

 


 

Partager cet article

Repost 0
Published by Duval Etienne
commenter cet article

commentaires

Claude 21/01/2017 06:55

J'ai pris plaisir à parcourir, dis-je, le texte, mais aussi les réactions des blogueurs.
Merci!

Claude 21/01/2017 06:54

Merci Tonton pour cette réflexion pour Noël
Je crois encore, après 52 Noël, à Noël fête de la Vie, de la joie de la naissance.
Noël comme retour vers soi du souffle ? Cela ne me paraît pas évident.
Au jour où les nations (USA, UK) retrouvent des lignes de force dans le "mon pays et les citoyens d'abord", je suis plus inspiré par la cause du collectif, de la planète qui nous est confiée à tous, de la proximité de la vie humaine avec le souffle de vie qui traverse la nature toute entière.
J'ai pris plaisir à parcourir

Etienne Duval 21/01/2017 11:05

Merci, une fois encore de ton attention bienveillante et de tes remarques judicieuses. C'est vrai, la planète nous est confiée à tous. Mais je suis assez confiant de ce côté là, car les prises de conscience se multiplient.

M-Cl Christophe 17/01/2017 17:25

La nuit se raccourcit, la nuit la plus longue une fois de plus est derrière nous,
l'année avance, non, le temps et les heures nous avancent inexorablement
que nous reculions ou avancions. Les années lumières scintillent dans l'immensité
de notre science ou de notre ignorance.
Alors sous le gui abandonné suspendu pour l'an neuf, je revois le passage écrit au dessus
du porche de l'église, celui menant à la seule certitude humaine,
et selon moi la seule invitation à l'humilité et à la Vie bouillonnante dans toutes
ses dimensions:
"par où tu passes j'ai passé,
comme toi au monde j'ai été
comme moi mort tu seras!"
Vive l'an nouveau, et les permanentes fins de
traversées de tunnels, au bout chaque fois
des luminosités imprévues voire des éblouissements
parfois si lumineux!

Nos tunnels, nos individualismes pour mieux se et SE retrouver
humain entre humains,

La Parole faite Homme, le Verbe fait chair, le "Je Suis", n'est-il pas
plus que tout autre autant le terrible que magnifique tunnel de l'humanité
à la fois de solitudes, de rejets, de choix, de contraintes,
et de liens et re-liens à tant d'êtres et d'Etres?

Etienne Duval 17/01/2017 19:11

Je retiens ce que tu dis : Noël, c'est le temps et le lieu où je rejoins tous les autres huma,ns dans une sorte de perpétuelle renaissance...

Jean Guilbaud 26/12/2016 12:15

Je me raccroche à ton dernier envoi car je ne veux pas laisser passer cette année la saint Etienne. Je te souhaite non seulement une bonne journée, mais aussi une bonne fin d'année et, avec quelque avance, une "bonne" nouvelle année. Je t'espère en aussi bonne santé que possible. Je ne t'oublie pas, et prends connaissance de la plupart de tes envois. Bonne continuation de ton blog. Fraternellement. Jean G.

Etienne Duval 26/12/2016 20:14

Merci Jean pour la Saint-Etienne et tes encouragements. Que la lumière Noël vous accompagne au cours de toute l’année qui s’annonce !
Bien amicalement.

Yves Bajard 25/12/2016 10:10

Je crains de m'être mal exprimé au travers de mon commentaire sur le dernier blog, car en aucun cas le silence que j'appelais ne concernait la parole que ton texte engendre, bien au contraire, car je suis plutôt d'accord avec l'essence même du texte qui invite chacun d'entre nous à aller puiser au cœur de nous mêmes pour retrouver cet élan vital, ce souffle de vie, qui nous a été confié.
J'imaginais juste pour ce Noël ci, que l'espace d'un instant l'humanité entière se serait tue pour donner naissance à un grand "cri d'Amour chargé". Je sais bien qu'il s'agit là que d'une pure utopie mais qu'il est doux parfois de rêver.
J'espère qu nous aurons l'occasion d'en reparler de vive voix un de ces prochains jours bien que je sois toujours en activité et du même coup plutôt occupé.
Cordialement

Etienne Duval 25/12/2016 10:11

Très bon Noël à toi, Yves, ainsi qu’à toute ta famille. J’aime bien personnellement ton idée du silence de l’humanité entière, donnant naissance à un cri d’amour chargé. Ce n’est pas pure utopie. Si ce cri d’amour sort de toi, c’est, en une sens, de toute l’humanité qu’il provient parce que chacun porte en soi l’humanité entière.

Bonnes fêtes !

  • : le blog mythesfondateurs par : Etienne
  •   le blog mythesfondateurs par : Etienne
  • : Mythes, articles à partir des mythes, réactions sur le site Mythes fondateurs http://mythesfondateurs.perso.cegetel.net/
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Blog De Mythes Fondateurs

Liens

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -